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Description |
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 Introduction : les causes officielles de la guerre |
 En 1932, après des années de luttes internes concernant les droits territoriaux de la région du grand Chaco entre la Bolivie et le Paraguay, une guerre éclate. La dispute territoriale est fomentée par les grandes compagnies pétrolières qui croient en l'existence de pétrole sur cette région. Plus de 100 000 indigènes mourront dans ce conflit dans les tranchées sèches du grand Chaco. |
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 Présentation de l'environnement géographique de Boqueron |
 Témoignages vécus : "la guerre comme cataclysme".
Chant : "le vent lointain nous apporte le parfum des montagnes, écoute la chanson et accompagné de ta guitarre..."
Territoire indigène dans le grand Chaco. Visualisation des plaines désertiques. Isoso, rio Parapeti côté bolivien. |
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 Manipulation des territoires indigènes pendant le conflit du Chaco |
 Gros plan sur le témoignage d'un ex-combattant du Chaco, Marcelo Vaca, qui nous raconte ses souvenirs :"Imaginez ces chemins jonchés de cadavres...". "...Le Paraguay était là -bas, il parait qu'ici c'est la Bolivie ...après le cataclysme déclenché par les blancs, beaucoup sont morts pour défendre le territoire, ... c'était un grand conflit, pourquoi ?..." |
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 Chaco paraguayen : propagande gouvernementale pour l'appropriation des territoires indigènes |
 Témoignage du révérend Miguel Fritz, vicaire apostolique de Pilcomayo au Paraguay.
Le révérend Fritz revient sur les prémices du conflit, notamment sur ceux des années 1925, où Boliviens et Paraguayens ont commencé à vouloir départager le territoire. |
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 Rencontres des indigènes pendant le conflit du Chaco |
 Témoignage de Justa Mandiri, Isoso, Bolivie :
"Je suis né au moment des grands vents,...", "les paraguayens parlent la même langue que nous...", "à cette époque, nous ne connaissions pas les limites de notre territoire, et pour cette raison, nous ne savions pas qu'il existait une frontière...", "mais quand sont arrivés les blancs ils ont nommés le territoire et dit à qui il appartenait, c'est alors que nous avons su ce qu'était la frontière...", "le conflit est arrivé à cause de cette frontière...", "nous avons connu le drapeau....", "beaucoup de gens sont morts : hommes, femmes, enfants, anciens...", "beaucoup sont morts de soif, par les armes à feu... ce fut un gand cataclysme...", "cela a crée beaucoup de pauvreté, ils se sont soumis à cause de la pauvreté...". |
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 Présentation des Chaqueños |
 Tandis que les indigènes Chaqueños vivaient tranquilles sur leur terre... les hommes aux champs, les femmes en train de tissser, ou en train de moudre, les hommes buvant le tarere (mate), les enfants jouant aux billes devant la maison... la guerre a éclaté...
Présentation d'images d'archives. |
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 Visualisation des mémoires de guerre |
 Rio Parapeti, Isoso, Bolivia. Simulation d'un départ aux combats dans une famille pauvre de Isoso. Ce passage, sans parole, simule le dernier repas avec la famille d'un homme qui part aux combats. Le départ, de ce dernier, se passe de nuit. La femme reste seule et verse des larmes. |
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 Témoignages sur le conflit du Chaco |
 Isoso, Bolivia. Témoignages communs de Marcelino Vaca et Rosendo Federico :"la guerre a commencé en 1932 et s'est terminée en 1935... ",
"moi et mon frère nous étions petits mais nous connaissions bien les affaires des grands...", "nous entendions les tirs de chez nous...".
Ces témoignages sont entrecoupés d'images d'archives des combats (sépia).
"...Nous avons été fait prisonniers par les paraguayens...", "nous étions tous, sous le pouvoir des paraguayens et nous ne savions pas ce qui allait se passer...",
"mais ils étaient bons avec nous...", "ils parlaient espagnol, beaucoup, comme le colonel, connaissait notre langue...". |
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 Ignorance des origines du conflit du Chaco |
 Isoso, Bolivia. Témoignage de Augustin Chiraye "nous ne savions rien du gouvernement...", "j'avais 14 ans...",
Incrustation d'images d'archives (sépia). |
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 Relations entre les "blancs" et les indigènes lors du conflit du Chaco |
 Isoso, Bolivia. Témoignage de Natalio Barrientos : "nous ne savions rien des blancs...", "nous ne pouvions pas discuter avec les blancs...", "nous ne pouvions pas défendre nos droits, nous défendre...", "certains enfants n'avaient plus de parents et marchaient droits devant eux...",
Incrustation d'images d'archives de guerre (sépia). |
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 Retour de guerre : l'après Chaco |
 Témoignage du révérend Miguel Fritz, vicaire apostoloque de Pilcomayo, Paraguay.
Incrustation images d'archives, scène de vie des indigènes (sépia) |
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 Expérience d'un retour au village après le conflit du Chaco |
 Témoignage de Catalma Aguillera, Filadelfia, Paraguay : "je vivais avec ma mère...", "le chemin du retour était long, nous rentrions à pied, ...", "j'étais petite mais je me rappelle bien..."... |
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 Isolation politique des indigènes |
 Isoso, Bolivia. Témoignage de Augustin Chiraye "nous ne savions rien du gouvernement...", "j'avais 14 ans...",
Incrustation d'images d'archives (sépia). |
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 Conséquences du conflit du Chaco : premier témoignage |
 Isoso, Bolivia. Témoignage de Marcelino Vaca : "en rentrant à Isoso, nous n'avions plus rien à manger...".. |
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 Conséquences du conflit du Chaco : second témoignage |
 Témoignage de Pablino Romero - Filadelfia - Paraguay |
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 Pas de justice pour les indigènes, ni avant ni après le conflit |
 Isoso, Bolivia. Témoignage de Natalio Barrientos : "Après la guerre, il n'y a avait pas de justice, pour nous, les indigènes...", "les blancs qui étaient là ... tuaient tous ceux qu'ils rencontraient ... sans motif...", "c'est notre souffrance... l'autorité n'a jamais rien reconnu...", 'les blancs ne nous regardaient pas comme des hommes mais comme des animaux..."... |
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 Utilisation de la langue guarani paraguayen et guarani bolivien |
 Témoignage de Paolo Barrientos, Laguna Negra, Paraguay : "Nous nous identifions comme des indigènes du Paraguay...", "nous perpétuons la langue de nos ancêtres boliviens... et nous manions bien la langue du guarani paraguayen que nous utilisons lorsque nous sommes en contact avec eux, quand nous sommes entre nous, nous utilisons notre guarani traditionnel..." |
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 Conséquences du conflit du Chaco sur les relations entre les indigènes et les boliviens |
 Témoignage du révérend Miguel Fritz, vicaire apostoloqie de Pilcomayo, Paraguay. |
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 Epilogue : hommage aux ex-combattants |
 "La guerre a apporté morts, douleurs et larmes. Il n'y a aucun héros dans cette guerre, il n'y a que des morts, qui sont les ex-combattants, les oubliés..."
Les mots de la fin reviennent à Natalio Barrientos, Isoso, Bolivia : "Nous essayons d'être unis comme l'étaient nos grand-parents, et nous rendons hommage à tous les morts, ... qui ont lutté pour notre liberté, de même nous n'oublions pas de vivre avec nos frères du Paraguay parce que nous formons une seule famille". |
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