PCM - L'ethnie Gbaya 'bodoe de Centrafrique à travers le double regard d'une ethnolinguiste
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L'ethnie Gbaya 'bodoe de Centrafrique à travers le double regard d'une ethnolinguiste




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L'ethnie Gbaya 'bodoe de Centrafrique à travers le double regard d'une ethnolinguiste
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Intitulé Description Durée
 Définition de l'ethnolinguistique : rapport entre la linguistique et l'ethnologie  Paulette Roulon-Doko définit l'ethnolinguistique comme une discipline utilisant la langue d'une communauté, tel un intermédiaire entre les individus, permettant de comprendre la manière dont ces individus s'organisent. Elle nous explique que la transcription d'une langue agit comme un outil de compréhension relative à l'organisation d'une communauté. Et précise qu'une démarche en ethnolinguistique, relève d'un travail d'ethnologue, qui observe les choses tout en faisant référence aux mots pour comprende la communauté étudiée.  00:04:13
 Choix du lieu de mission pour une ethnolinguiste  Paulette Roulon-Doko relate rapidement son parcours et explique de quelle manière, elle est arrivée en Afrique Centrale, au coeur de la communauté Gbaya. En contextualisant son terrain, Paulette Roulon-Doko décrit les Gbayas comme des forgerons, dont l'activité commerciale est basée sur des échanges traditionnels avec des populations nomades, telles que les Peuls.  00:05:45
 Mode d'intégration à la communauté Gbaya  Paulette Roulon-Doko évoque parallèlement le regard des Gbayas sur l'étranger et la nécessité de l'étranger d'instaurer des relations avec les individus de la communauté étudiée, pour pouvoir être pris en compte. Dans cette logique d'intégration de l'étranger aux communautés africaines, Paulette Roulon-Doko évoque aussi les étapes d'apprentissage de la langue, qui peut commencer par la phonologie, qu'elle définit comme le repérage du système des sons nécessaires pour écrire la langue. Elle précise que l'intégration de l'étranger est réussie lorsque la langue est maîtrisée, c'est à dire lorsqu'il est possible de rire avec la population étudiée.  00:05:02
 Autonomie culinaire : modèle d'intégration féminine à la société Gbaya  Paulette Roulon-Doko explique que la société des Gbayas de Centrafrique, est composée d'informateurs, dont le rôle consiste à accompagner et à aider l'étranger dans ses déplacements au sein de cette communauté. Paulette Roulon-Doko relate ensuite son expérience, en tant que femme, sur son intégration au sein de cette communauté, autour de la tradition culinaire, dont la base est la boule de manioc. Elle décrit aussi son expérience d'apprentissage de la cuisinie des Gbayas et de partage de leurs repas. Paulette Roulon-Doko conclue sur l'importance de l'autonomie culinaire, pour qu'une femme trouve sa place au sein de la communauté des Gbayas.  00:05:22
 La notion de fécondité chez les Gbaya  Paulette Roulon-Doko explique, dans un premier temps, que la polygamie n'existe pratiquement pas chez les Gbayas de Centrafrique car les cases appartiennent aux épouses, dont l'homme dépend pour son habitat. A partir de la notion de nourriture au sein de cette communauté, Paulette Roulon-Doko décrit, dans un second temps, l'activité de chasse des Gbayas et distingue les viandes de rituels, telles que la viande de cabri servant à constituter la dot, et la viande de poule considérée comme l'aliment rituel du mariage. Paulette Roulon-Doko enchaîne ensuite sur la notion de fécondité, en distinguant celle du corps de l'enfant et celle de la femme.  00:05:20
 Organisation familiale et traitement social des problèmes familiaux  Paulette Roulon-Doko évoque tout d'abord le concept de la maladie chez les Gbayas, qui recherchent les symptômes et non pas les causes. Elle explique ainsi que l'infertilité, au sein de cette communauté, est considérée comme une perte de fécondité, qui va être retrouvée à travers la pratique de la chasse, et dans leur relation aux ancêtres. Paulette Roulon-Doko explique par ailleurs la pratique du mariage chez les Gbayas, et le fait qu'il relève d'un choix entre deux jeunes. Elle enchaîne ensuite sur la notion de séparation, toujours initiée par les femmes de cette communauté. Elle revient ainsi rapidement sur les conséquences du divorce qui laisse l'homme sans habitat.  00:04:23
 Le mariage, un choix responsable  Paulette Roulon-Doko détaille le mariage et ses étapes au sein de la communauté des Gbayas de Centrafrique. Elle explique ainsi comment la rencontre débouche vers le mariage, et comment le prétendant opère pour être accepté par ses futurs beaux-parents. En prenant l'exemple du rituel de la poule, et son importance symbolique, Paulette Roulon-Doko explique aussi que les femmes sont maîtres de leur destin car c'est elles qui choisissent la poule du prétendant correspondant à celui avec lequel elle veulent se marier. Paulette Roulon-Doko se réfère ensuite à un conte relatant une femme martyrisée par un lépreux déguisé en roseau, et sauvée par un aigle, avec lequel elle va se marier. Afin de montrer l'aspect moralisateur des contes, elle cite la fin du conte : "si tu veux te marier avec un vieux, il faut t'habituer aux choses de vieux".  00:04:46
 Importance de la femme dans le mariage et la vie de couple  Paulette Roulon-Doko affirme que le mariage relève d'un choix individuel de la part de la fille, même si les parents jouent un rôle dans ce processus. Elle enchaîne ensuite sur l'importance de la femme dans la société Gbaya, en prenant l'exemple de la case du couple, qui est avant tout construite par l'homme pour sa femme. Paulette Roulon-Doko évoque ensuite le rôle de la femme dans la gestion quotidienne, notamment à travers l'exemple de la chasse et du gibier remis par l'homme à sa femme, qui gèrera ensuite la viande rapportée. Elle explique aussi que la femme gère la vie quotidienne et l'alimentation du couple.  00:04:54
 Particularité dans le choix des noms : absence de noms de famille  Paulette Roulon-Doko explique que les Gbayas ont un système de lignage patrilinéaire et qu'ils n'ont pas de noms de famille. Elle ajoute qu'ils reçoivent à leur naissance, une succession de prénoms provenant de l'entourage, plus ou moins proches, du nouveau-né. Elle précise que les noms de famille n'existent pas au sein de la communauté Gbaya. Elle pose ainsi le problème d'un état civil occidental, fonctionnant sur les noms de famillle. Paulette Roulon-Doko montre en fait que les noms chez les Gbayas ont pour rôle de faire revivre les noms, ce qu'elle confirme, en citant l'expression: 'mettre bout à bout un nom pour lui permettre de vivre'.  00:02:42
 Wanto, l'enfant crapule  Paulette Roulon-Doko donne les caractéristiques de l'enfant crapule, qu'elle définit comme un enfant chaud, bouillonnant. Elle explique que cet enfant, d'une petite dizaine d'années, est perçu comme bon, gentil, sans défauts, et qu'il a toujours raison. Elle évoque aussi un rite d'initiation, aujourd'hui disparu, relatif à l'enfant crapule, qui consistait à rassembler les enfants, et à les faire marcher nus sur la route du village. Pendant cette marche, les adultes les attendaient pour leur taper dessus avec des badines. Tout en distinguant deux types d'enfants crapules, Paulette Roulon-Doko définit Wanto, l'enfant crapule, comme un personnage issu des contes, un héros civilisateur à la fois enfant et adulte, dont il possède les deux intelligences, un animal (l'araignée), et une sorte de divinité puisqu'il est directement en relation avec les dieux, qui volent tout. Elle précise que l'intelligence de l'adulte est la ruse.  00:04:14
 Importance des critères sémantiques et culturels pour une bonne compréhension de la langue  Paulette Roulon-Doko explique que la construction de la langue Gbaya est basée sur un double système de construction nominale : une construction directe, qui définit le mot par rapport à un champs d'activités, et une construction avec 'de', en signe d'appartenance. Paulette Roulon-Doko pense que la sémantique doit être réintégrée à la linguistique, pour compléter le travail des linguistes qui, leur repporche t-elle, ont tendance à ne s'attacher qu'à la structure de la langue. Elle prend ainsi l'exemple de la notion de virtuel en langue Gbaya, comme une projection dans l'avenir, et non pas comme l'expression d'un futur. Paulette Roulon-Doko définit les notions d'accompli (le fait de prendre en compte les résultats) et d'inaccompli (le fait de prendre en compte le processus de quelque chose qui ne peut plus se produire), en guise de conclusion sur son argumentation rleative à la prise en compte de la dimension culturelle comme l'apport d'une dimension sémantique à la langue.  00:05:47
 Conception d'un temps cyclique chez les Gbayas  Paulette Roulon-Doko définit la notion de temps cyclique chez les Gbayas de Centrafrique, comme le déroulement d'une année comportant des époques, comme un temps qui revient en fonction des saisons. Elle explique aussi que certaines années, le temps est rééquilibré avec le cycle de la lune, c'est à dire que deux mois sont comptés pour un seul. Paulette Roulon-Doko explique par ailleurs que les Gbayas sont des cultivateurs, et qu'ils prennent donc le travail annuel des champs comme un repère temporel. Elle évoque ainsi la difficulté pour les Gbayas, de se référer à des pratiques tel que l'acte de naissance, car les Gbayas situent les enfants les uns par rapport aux autres pour déterminer leurs âges, et qu'ils ne procèdent à aucun décompte du temps.  00:03:28
 L'espace des vivants et des ancêtres, et celui des divinités  Paulette Roulon-Doko évoque tout d'abord la conception Gbaya de l'espace, et la notion de Grand Village ou de village des ancêtres, qu'elle caractérise par les vivants d'un village, dont dépend une partie de la brousse. Paulette Roulon-Doko explique que la notion d'ancêtre est attribuée à toute personne défunte, quelque soit son genre et son âge, et que les Gbayas ne pratiquent aucun rite d'enterrement. Elle ajoute que les animaux sauvages sont les animaux domestiques des ancêtres. Elle affirme que les Gbayas s'adressent aux ancêtres, dans une logique de quémander quelque chose, et établit un lien avec la nomination du dieu des chrétiens, appelé 'Grand Chef' par les anciens missionnaires. Elle soulève ainsi le paradoxe sur le fait de quémander un grand chef, dans un pays où la notion de chef n'existe pas. Paulette Roulon-doko décrit ensuite la conception du monde chez les Gbayas, se composant d'un espace, du sol, de la voûte céleste, et de l'au-delà. Elle précise ensuite que le monde des divinités se compose de l'au-delà du dessus et de l'au-delà du dessous. Elle évoque ainsi les principales divinités des contes Gbayas, dont la grande divinité, qui avait tout et ne voulait rien donner, et les avaleurs, définis commes des divinités méchantes, avalant tout. Enfin, Paulette Roulon-Doko s'attache rapidement à la notion d'immortel, utlisée pour les ancêtres, qui vivent sur terre, et les divinités, qui vivent dans l'au-delà. Elle explique ainsi qu'un même terme se réfère à deux notions différentes.  00:05:31
 Unité et activité : les bases de construction de la langue Gbaya  A partir d'exemples tirés du lexique de la langue Gbaya, Paulette Roulon-Doko montre qu'un terme prend sa sgnification dans la tonalité employée, et expose la méthode de construction conceptuelle et grammaticale de cette langue.  00:06:17
 Construction structurelle et grammaticale de la langue Gbaya  Paulette Roulon-Doko s'attarde tout d'abord à la structure sémantique de la langue Gbaya, en mettant en avant sa morphologie faible, compensée par des variations tonales, et en décrivant le système verbal, dont elle catégorise les adverbes-adjectifs, les adjectifs verbaux, et les adjectifs pleins. Paulette Roulon-Doko évoque ensuite la grammaire de la langue Gbaya, qu'elle caractérise par une structure très rigoureuse de type sujet-verbe-objet, à la laquel s'ajoute parfois deux subordinatives. Elle montre ainsi l'importance des formes verbales dans la langue Gbaya. Paulette Roulon-Doko conclue en affirmant que la pratique de cette langue est essentielle pour en comprendre toutes les nuances.  00:08:51
 Sorcellerie et modernité  Paulette Rolon-Doko explique la place de la sorcellerie au mileu de la vie harmonieuse au sein de la communauté Gbaya. Elle explique que la sorcellerie est importante, et qu'elle trouve sa place au niveau individuel. Paulette Roulon-Doko évoque d'une part la foudre comme la plus grande crainte en socrellerie, d'autre part le sorcier blanc comme la personne qui dénonce les autres à travers des danses et des visions.  00:04:03
 Règlement des conflits : importance du jugement traditionnel dans la société Gbaya  Paulette Roulon-Doko explique tout d'abord que le conflit traditionnel des Gbayas de Centrafrique est le vol de l'animal dans un piège. Partant de cette définition du vol, elle décrit le règlement des conflits au sein de cette communauté, à travers le jugement traditionnel, basé sur une discussion de consensus. Paulette Roulon-Doko évoque ensuite le système de jugement par dénonciation auprès d'un chef, qui rendait des décisions en taxant aussi bien les plaignants que les accusés. Elle explique que ces nombreuses taxes ont fait disparaître cette pratique, et ont incité la communauté Gbaya à revenir au jugement traditionnel.  00:05:16
 Interaction entre tradition et modernité : évolution de l'aspect monnétaire de la dot  Paulette Roulon-Doko montre l'intégration des éléments modernes à la société Gbaya, dont elle décrit rapidement la vie traditionnelle. Elle explique que le processus de constitution de la dot pour un mariage, a évolué au niveau de la partie monnétaire, avec une nuance sur le travail du gendre, qui reste un élément constant dans la constitution de cette dot. Paulette Roulon-Doko donne un rapide aperçu de la position de l'enfant-roi, qu'elle caractérise comme plutôt paresseux, et de la place de la fille dans cette société où, dit-elle, les garçons ne sont pas plus valorisés que les filles.  00:05:31
 Influence extérieure sur l'évolution des pratiques traditionnelles  Paulette Roulon-Doko porte un regard sur la manière dont les Gbayas réutilisent les éléments des sociétés extérieures, en les intégrant à leur propre société. Elle se réfère aux rites d'initiation des filles, liés à la pratique de l'excision, et à ceux des garçons, pour expliquer que l'interdiction de l'excision en 1965, a entraîné l'arrêt général de cette pratique par une prise de conscience générale des souffrances induites par cette pratique.  00:03:28
 Difficultés d'introduction de la modernité face à la rigidité culturelle Gbaya  Paulette Roulon Doko montre que les éléments extérieurs ont peu d'influence sur les bases culturelles et sociales de la communauté Gbaya. Elle cite notamment l'arrivée des catholiques dans les années 1970, et un système de croyance ne pouvant être intégré à celui du système de croyance Gbaya.  00:02:42
 Comportement écologique dans la gestion économique de la société Gbaya  Paulette Roulon-Doko apporte un regard d'ordre écologique sur l'organisation économique chez les Gbayas. Paulette Roulon-Doko remet dans son contexte les diverses cultures aujourd'hui disparues chez les Gbayas. Elle évoque tout d'abord l'arrêt de la culture du manioc, tombé en pénurie après la fermeture des frontières aux peuls. Elle évoque ensuite le suppression des cultures du coton et du café. Elle en arrive enfin à la culture actuelle, celle du maïs, qui continue à être cultivé malgré ses conséquences sur la disparition de la galerie forestière.  00:03:39
 Une communauté marquée par la valorisation de l'individu  Paulette Roulon-Doko affirme que l'individu est extrêmement valorisé chez les Gbayas de Centrafrique. Elle étaie cette thèse avec l'exemple de la célébration de la mort d'une personne agée, à travers la fête "les mots crise de la mort", qu'elle décrit comme un signe de tendresse envers la personne défunte. Elle explique aussi qu'une mort de vieillesse est le résultat de l'accomplissement d'une vie réussie. Paulette Roulon-Doko explique pourquoi les vieilles femmes sont plus nombreusesque les hommes âgés, en évoquant la notion de couple, par rapport au début de son discours et le fait que les veuves, resteront avec la maison, qu'elle caractérise comme le point de distribution. Elle conlcue sur cette thématique en affirmant que les Gbayas sont impliqués dans la modernité, tout en ayant gardé leur richesse culturelle. Paulette Roulon-Doko nuance ensuite son propos en évoquant la situation actuelle et les difficultés d'accès à l'information en Centrafrique, qu'elle caractérise comme un 'no man's land'.  00:02:11
 Importance des compétences et des choix professionnels individuels  Paulette Roulon-Doko parle des notions de spécialisation et de savoir commun chez les Gbayas de Centrafrique. Elle explique ainsi que la division du travail émane des connaissances acquises par expérience. Paulette Roulon-Doko précise que la spécialisation naît d'un intérêt particulier pour une activité. Ainsi elle évoque le cas des forgerons, et affirme que les Gbayas ne naissent pas fils de forgeron, mais le deviennent par choix, à travers l'intérêt porté à cette activité, et sa pratique.  00:03:13
 Place de la collectivité dans la vie collective : différences d'intervention entre les ancêtres et les sorciers  Paulette Roulon-Doko met en avant la sorcellerie comme une réponse collective, à des problèmes dans la société Gbaya, à travers la famille. La sorcellerie intervient lorqu'une personne sort des rangs.  00:01:03
 Répartition des tâches et noyau familial  Paulette Roulon-Doko explique qu'il existe une certaine souplesse dans la répartition des tâches entre les hommes et les femmes de la société Gbaya, même si certaines tâches (la chasse) sont plutôt réservées aux hommes, et d'autres (la cueillette), plutôt aux femmes. Paulette Roulon-Doko met en avant la notion d'indépendance entre les hommes et les femmes, et insiste sur la liberté de la femme chez les Gbayas, notamment en expliquant que l'enfant est d'abord placé chez sa mère en cas de séparation des parents. Enfin, elle évoque le cas des orphelins, état considéré comme le summum de la souffrance, le signe d'une très grande détresse.  00:01:50
 Le vouvoiement : une reconnaissance au mérite  Paulette Roulon-Doko définit les rapports hiérarchiques au sein de la société Gbaya comme une reconnaissance de statut. Elle explique que le vouvoiement est réservé aux membres de la famille, ou induit un système de reconnaissance de situation, basé sur le mérite. Elle précise aussi que cete manière de nommer ses interlocuteurs est assez originale en Afrique de l'Ouest où le phénomène d'évitement oral est très présent.  00:02:55
 Perspectives d'avenir  Paulette Rolon-Doko explique qu'aujourd'hui, le français n'est plus enseigné et que l'école d'état a été fermée. Paulette Roulon-Doko évoque rapidement les sujets qu'elle traitera dans ses prochaines publications.  00:02:11




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L'ethnie Gbaya 'bodoe de Centrafrique à travers le double regard d'une ethnolinguiste, 18/03/2008 15:06:49







Dernière mise à jour le 01/06/2009
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